Néo Géo Nova : Le Live

Connus ou méconnus les artistes sont toujours les bienvenus dans le Salon de musique de Néo Géo pour des sessions live acoustiques et quelquefois très électriques !

par Bintou Simporé

Épisodes

Le live d'Ignacio Maria Gomez accompagné de Naïssam Jalal dans le Salon de Musique de Nova.

Pour le dernier live de l’année de Néo Géo Nova  le Salon de musique accueille le chanteur originaire du nord de la Patagonie argentine Ignacio Maria Gomez, lui qui après avoir arpenté l’Amérique Latine et découvert la subtilité des rythmes afro-latins, a été accueilli à Paris par le label Hélico Music, qui publie son premier disque « Belesia ».  
Aujourd’hui, le musicien nous joue deux titres de son « Belesia », accompagné sur l’un d’eux de Naïssam Jalal à la flûte peule. En toute intimité . Visuel © Radio Nova   

21 décembre 2020

24:54

Le live de Protoje dans son studio à Kingston

Depuis quelques années, l’artiste Protoje s’impose comme l’un des principaux instigateurs du mouvement « Reggae Revival », porté par une génération de jeune artistes jamaïcains.
Dans son 5ème opus « In Search of Lost Time, paru plus tôt cette année, il développe une musique qui rapproche reggae et rap, comme sur le morceau qui ouvre l’album « Switch it up », que nous écoutons depuis plusieurs semaines sur notre antenne.Sur l’invitation de notre ami et collaborateur Judah Roger, Protoje nous offre aujourd’hui un live intense et intime depuis son studio de Kingston dans lequel il joue les titres « Deliverance » et « Like Royalty », c’est à écouter maintenant. Visuel © Protoje / Facebook   

07 décembre 2020

12:28

Le live de Randy Kerber & Jowee Omicil dans le Salon de musique de Nova

Nous retrouvons Randy Kerber & Jowee Omicil, en live dans le salon de musique de Nova. 
Tous deux amoureux du cinéma, ils créent dans l’album « Y Pati » (Komos) un jazz cinématographique, composé de scènes sonores, un album réalisé lors de sessions d’improvisation au studio Pigalle à Paris, suite à leur rencontre sur la série The Eddy. Après une présentation des instruments qui les accompagnent dans le Salon de musique de Nova, nous écoutons deux morceaux de leur opus, « J.O.C » et « Acacia ». Retrouvez l'interview intégrale ici.  Visuel © Radio Nova   

02 décembre 2020

18:28

Le groupe Ladaniva en live dans le Salon de musique de Nova.

Un air surprenant se joue dans le Salon de musique de Nova. C’est le groupe Ladaniva, formé en 2019 par Jacqueline Baghdasaryan et le multi-instrumentiste Louis Thomas, deux artistes basés en France, à Lille. 
Ladaniva, nom clin d’oeil à cette voiture culte de l’Europe de l’est, est une formation qui associe chants traditionnels de l’Arménie avec des rythmiques de l’île de la Réunion et d'autres musiques du monde glanées par ces musiciens voyageurs.Du chant, des percussions, de la guitare, du trombone et de la trompette, le résultat de cette décoction est un cocktail festif, dansant, irrésistible.Visuel @ Ladaniva    

23 novembre 2020

26:20

25 ans de sono mondiale #41 : Urban Village en 2019

Urban Village est un groupe de Soweto à Johannesburg en Afrique du Sud. Folk music, Zulu rock, Xhosa funk, Maskandi, autant de couleurs à leur palette musicale influencée par leurs racines sud-africaines. 
En janvier prochain, la formation revient avec un nouvel album, à paraître sur le label Nø Format. A cette occasion, replongez-vous dans cette performance live du groupe de Soweto, en octobre 2019, quelques jours après leur première date en France.  Visuel © Radio Nova   

18 novembre 2020

16:08

25 ans de sono mondiale #40 : Leyla McCalla en 2013

En 2013, la violoncelliste de la Nouvelle-Orléans Leyla McCalla, jouait dans le Salon de musique de Nova plusieurs morceaux de son album à venir Vari-Colored Songs: A Tribute to Langston Hughes, sorti un an plus tard.  
Ce même album, composé d'adaptations des vers du poète du mouvement Harlem Renaissance, de chansons traditionnelles en créole haïtien et de compositions originales, est réédité cette année par le label Smithsonian Folkways Recordings, avec un article du journaliste Jean -Pierre Bruneau. Visuel © Smithsonian Folksway Recordings  

27 octobre 2020

16:36

25 ans de sono mondiale #39 : Amadou & Mariam, Afel Bocoum, Moh! Kouyaté & Sekouba Bambino

Trois lives issus de nos archives, pour votre plaisir. Les deux premiers nous viennent d’il y a presque 20 ans : Amadou & Mariam, de passage dans nos studios en 2002 alors que sortait leur album Wati et Afel Bocoum, en 2001, qui rendait hommage à son ami et parent Ali Farka Touré. 
Vient ensuite le live de Moh! Kouyaté accompagné du chanteur Sekouba Bambino qui rendaient hommage en juin dernier au chanteur Moury Kanté. Visuel © Amadou & Mariam - Wati   

20 octobre 2020

17:56

Le live d'Ann O'ARo dans le Salon de musique de Nova

Le longose c’est une plante envahissante jaune et odorante qui pullule dans les forêts réunionnaise, étouffant la flore de l’île. C’est aussi le nom du deuxième album d’Ann O’Aro, qui revient après le succès de son premier opus « Ann O’Aro », très bien accueilli par la critique. Accompagné par le trombone de Teddy Doris et des percussions de Bino Waro, Ann O’Aro devient un trio, qui puise dans le sega de l’île Maurice, dans la musique des balkans, dans le zouk et dans le jazz. 
En 2018, nous étions partis à La Réunion rendre visite à l’artiste, dans son quartier de Tan Rouge. Aujourd’hui c’est à son tour de venir, avec Teddy Doris et Bino Waro, dans le Salon de musique de Nova. Nous écoutons « Sobatkor », issu de l’album Longoz et deux morceaux live, « Longoz » et « Pik Drwat ».   

13 octobre 2020

21:48

25 ans de sono mondiale #38 : Trio Mocoto en 2002

Trio Mocotò est un groupe de trois brasileiros, João Parahyba, Nereu Gargalo et Luiz Carlos Fritz, formé au crépuscule des années 60.
Principaux instigateurs du samba rock (genre mêlant funk, jazz et soul), leur musique allègre respire la joie de vivre et la légèreté, contrairement à la tropicalia contemporaine portée par Caetano Veloso ou Gilberto Gil. Les trois compagnons étaient de passage en France en 2002 pour la sortie de leur disque « Samba Rock » et jouaient en live dans le Salon de musique de Nova entre deux matchs de la coupe du monde.Ils nous narraient les débuts de leur formation, dans le club Jogral, les jams avec Jorge Ben et la constitution empirique du style Samba Rock. Une rencontre avec Bintou Simporé, en compagnie de Rémy Kolpa Kopoul et de la journaliste Sandrine Teixido. Mise en son par Isabelle Gornet. Visuel © Trio Mocoto  

12 octobre 2020

15:00

Le live envoutant de Bab L'Bluz dans le Salon de musique de Néo Géo Nova

C’est dans une résidence à Marrakech, alors qu’ils travaillaient tout deux sur un projet sur la musique touareg, que Yousra Mansour et Brice Bottin, membres fondateurs de Bab L’Bluz, se sont rencontrés. Ensemble ils étudieront le guembri, un instrument traditionnellement réservés aux maitres de cérémonie gnaouis, et moderniseront son timbre en modifiant ses cordes. Ils iront jusqu’à électrifier l’instrument, créant ainsi un blues à la frontière entre l’ancien et le nouveau. 
Leur premier album « Nayda! » (néologisme que l’on peut traduire par « réveil » ou « debout ») est un clin d’oeil appuyé à une nouvelle génération d’artistes marocains qui prône une musique festive et plus décontractée. On appelle communément leur créations « Hayha Music », et leur mouvement « Hayha » ou, vous l’avez compris, « Nadya. ». Bab L’Bluz se produisait en live dans Néo Géo Nova, une performance envoutante, qui devrait suffire à vous ouvrir les portes du blues. Visuel © Radio Nova  

21 septembre 2020

21:39

25 ans de sono mondiale #37 : Orquesta Aragon en 1999

Orestes Aragon Cantero, le créateur de l’Orquesta Aragon, voulait créer une famille musicale. Il ne cherchait pas des virtuoses, mais des musiciens possédant de fortes qualités humaines, finalement, il a eu les deux. 
1999 dans les anciens studios de Radio Nova, la joyeuse bande de l’Orquesta Aragon, menée par Rafael Lay, fleuron de la musique cubaine, célébrait 60 années d’existence en fanfare. Dans leurs valises, entre les violons, flutes et basses, un album «La Charanga Eterna  », la formation éternelle, qui invitait la chanteuse de La Havane Omara Portuondo, le portoricain Chef Feliciano et Papa Wemba, légende de la rumba congolaise. 21 ans plus tard la formation traversant les âges existe toujours, on peut d’ailleurs saluer leur impressionnante longévité ! Leur secret ? Ils se passent le flambeau de génération en génération depuis 1939, année de création de leur « charanga », traditionnellement un ensemble musical composé de piano, violon, güiro, clarinette, flûte, contrebasse et timbales. Si la charanga se cantonne normalement à la salsa cubaine et au cha-cha-cha, l’Orquesta Aragon a collaboré dans ses 80 années d’activité avec des artistes venant d’horizons éloignés des rues de La Havane, connectant ainsi Cuba avec le reste du monde. Parmi ses rencontres, on note Cesaria Evoria, Afia Mala, Papa Wemba…Replongez vous dans ce live splendide, grâce à la prise de son d'Isabelle Gornet.Visuel © Orchestra Aragon  

14 septembre 2020

17:20

25 ans de sono mondiale #36 : Paris Combo en 1997

« C’est dans le port d’Istanbul, bercé par l’ivresse et les plis de la houle, qu'un homme est en liesse. Tout au fond d'un canot il déguste et sirote des liqueurs au tonneau».
C’était en 1997, 3 des 5 protagonistes du tout jeune Paris Combo était dans le Salon de musique de Nova pour un live qui n’a pas pris une ride. David Lewis, Pozzi et Belle du Berry (disparue le 11 août dernier), jouaient les titres de leur premier opus. Ils s'étaient rencontrés au Cabaret Sauvage, alors entourés de Brad Scott et de son Bachibouzouk Band. Visuel © Paris Combo   

08 septembre 2020

15:54

25 ans de sono mondiale #35 : Teca Calazans & Mama Sissoko en 1995

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente les pépites acoustiques de Radio Nova mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Deux mondes se rencontrent dans les studios de Radio Nova. D'un coté l'auteur-compositrice Teca Calazans, venue tout droit du nord-est du Brésil, une guitare au bout des doigts depuis ses onze ans. De l'autre, Mama Sissoko, pilier de la musique malienne qui, en 1997, chantait les louanges du soleil de ses nuits, du soleil de ses jours, du soleil de minuit. De cette union est née une session live, à écouter sans modération.  Pour profiter du reste de l'émission, c'est par ici. Visuel © Mama Sissoko   

01 septembre 2020

14:54

25 ans de sono mondiale #34 : Bonga en 2016

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente chaque jour de l'été à midi sur Radio Nova, les pépites acoustiques de Néo Géo mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Honneur au musicien angolais Bonga, maître du live avec sa voix rauque à souhait et sa dikanza, la tige de bambou frottée avec une baguette en bois, dont il ne se sépare jamais. Bonga, l’ancien champion d'athlétisme, le résistant à la colonisation portugaise et le commentateur toujours critique des dérives des pouvoirs en place sur le continent africain, a réveillé de nouvelles générations d’auditeurs en déclinant semba et autres musiques traditionnelles angolaises auxquelles il a redonné un nouveau souffle. On se souvient de ce classique de 1987 « Mona Ki Ngi Xica ». A l’écoute de cette chanson sur Radio Nova, le cinéaste Cédric Klapish entre en contact avec le programmateur musical de l’époque Loïc Dury. S’ensuivra une belle collaboration et le morceau de Bonga dans le film « Chacun cherche son chat », sorti en 1996, exposant Bonga à un nouveau public .Bonga, proche de Nova et de son collaborateur Remy Kolpa Kopoul alias RKK, a même enregistré la chanson « Banza Rémy » pour son ami Kolpa sur le disque Recados de fora. En 2016, il revenait dans nos studios interpréter deux extraits de cet album : encore un beau moment passé avec cet artiste que nous aimons tant.Merci à toute l’équipe de Nova pour sa participation à la diffusion de ces lives de l’été. A très bientôt dans Néo Géo, à partir du 30 août ! Visuel : Getty Images / Frans Schellekens   

21 août 2020

9:14

25 ans de sono mondiale #33 : Gianmaria Testa en 1995

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente chaque jour de l'été à midi sur Radio Nova, les pépites acoustiques de Néo Géo mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Buongiorno, c’est l'histoire d’un ancien chef de gare devenu un chanteur très apprécié en France à la suite d’une rencontre fertile avec Nicole Courtois-Higelin, la maman d’Arthur H qui devint la productrice de cet auteur-compositeur du Piémont italien aux origines paysannes. Gianmaria Testa est passé par des formations rock avant de choisir de s’exprimer en solo et divulguer ses textes poétiques que le public italien a découvert et plébiscité dans un deuxième temps, après sa reconnaissance en France. Décédé en 2016, il nous a laissé une dizaine d'albums au goût de jazz et musiques latines et méditerranéennes, à réécouter sans modération. Le voici, lors de la sortie de son premier album Montgolfières en 1995.Visuel :  Gianmaria Testa @ Wikipedia Creative Commons / Harald Krichel  

20 août 2020

4:58

25 ans de sono mondiale #32 : Johnny Clegg & Sipho en 1997

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente chaque jour de l'été à midi sur Radio Nova, les pépites acoustiques de Radio Nova mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Le chanteur Johnny Clegg surnommé le zoulou blanc s’est éteint il y a un peu plus d’un an, un 16 juillet 2019 à l’âge de 66 ans à Johannesburg, en Afrique du Sud. Il fut un beau symbole de la lutte anti-apartheid par son engagement musical, je dirai même son obstination à voir évoluer un pays où les noirs n’avaient pas le droit de vote, jusqu’en 1994, année où ils purent s’exprimer au suffrage universel. Une élection qui porta Nelson Mandela dit Madiba à la tête du pays, libéré de prison le 11 février 1990, après 27 années passées derrière les barreaux.Johnny, le jeune ado bourgeois décalé, fréquente les noirs, traîne dans les hostels de travailleurs migrants avec un premier initiateur, le musicien Mzila qui l’initie à la guitare maskandi zoulou, puis il rencontre un autre musicien et jardinier, Sipho Mchunu qui va devenir son ami et alter ego dans le groupe Juluka qu’ils forment dans les années 70, malgré la censure à tout-va des autorités sud-africaines. Ce groupe sera suivi d’un autre, Savuka, sans Sipho reparti travailler dans sa communauté au milieu des années 80. Johnny Clegg a su mener de front ses études d’anthropologie et l’apprentissage sur le terrain des danses et de la culture du peuple zoulou. La chanson « Scatterlings of Africa », parue en 1982, a fait le tour du monde et on se souvient également de la célèbre chanson « Asimbonanga » (On ne l’a pas vu) en 1987, dédiée à Nelson Mandela qui continuait de purger sa longue peine de prison, à Robben Island.Le 21 juin 1988, peu de temps après l'historique concert de Wembley (Nelson Mandela 70th Birthday Tribute), ll participait au grand concert contre l’apartheid organisé par Sos Racisme sur l’Esplanade de Vincennes et en simultané à Dakar et New York.Quelques 25 albums, des disques d’or, des tournées planétaires et toujours une grande simplicité. Sur Nova.fr vous retrouverez articles et interviews audio que nous avons réalisé, mais place au live en 1997. Johnny Clegg et Sipho Mchunu, qui était revenu à ses côtés pour une tournée de concerts, jouèrent dans l'émission Fissa, animée par les journalistes Marie Colmant et Arnaud Viviant, sur Radio Nova. Un vrai plaisir de voir ces amis musiciens ainsi réunis.   

19 août 2020

7:04

25 ans de sono mondiale #31 : The Loire Valley Calypsos

Le live du jour passe par le centre de la France, plus précisément Angers où sévissent The Loire Valley Calypsos, une bande d’amis musiciens passionnés par la noix de coco qui comme chacun sait se ramasse sur les bords de Loire !
The Loire Valley Calypsos aime tant les vieux calypsos qu’ils ont créés le label MaAula avec moultes rééditions d’originaux caribéens oubliés tels The Wrigglers —Mentos Classics from the 50’s, The Talbot Brothers of Bermuda ou encore la compilation Calypso Madame ! West Indian Female Singers 1954-68.Sur le site maaularecords.com, vous retrouverez tous les disques de leur label et leurs récentes signatures comme Passion Coco ou encore Commandant Coustou. En avril 2019 paraissait l’album The Loire Valley Calypsos VS The Great Pink Flamingo avec le titre « T’es pas la », en playlist sur Nova.Retour en mai 2017 à Radio Nova ! Avec banjo, contrebasse, mini batterie, guitare et chemise à fleurs de circonstance, le quartet est venu semer sa bonne humeur en live, établissant une sorte de jumelage musical entre Trinidad & Tobago et l'île fluviale de Chalonnes, sur la Loire. Leur premier disque s'intitulait d'ailleurs Chalonnes Island.Visuel © Facebook de The Loire Valley Calypsos  

18 août 2020

8:51

25 ans de sono mondiale #30 : Francis Bebey en 1995

Néo Géo recevait en novembre 1995 le poète et chanteur camerounais Francis Bebey.
 

17 août 2020

7:58

25 ans de sono mondiale #29 : Bisso Na Bisso en 1997

Oyé,Oyé, Bienvenue dans ce 29e épisode des lives de Néo Géo avec Bisso Na Bisso, traduction « entre nous », des rappeurs parisiens déjà bien connus de la sphère hip-hop, rassemblés par Passi Balende de Ministère A.M.E.R pour un retour musical au Congo natal qui s'est fait entendre pendant plus de dix ans, de 1997, année de fondation du collectif, à la publication de l'album Africa en 2009.
Nous les avions reçus avant la sortie du 1er album Racines (1999). Ce rassemblement afro-rap aux saveurs panafricaines surfait sur ses propres compositions et des classiques de la chanson africaine comme Amio de Bébé Manga ou encore Africa Liberté de Franklin Boukaka, avec la joie non-dissimulée de renouer avec le pays et se faire comprendre des parents qui n'entendaient rien au hip-hop. C'était aussi une manière de clamer leurs multiples identités, de Sarcelles à Brazzaville.À la distribution de l’album Racines de Bisso Na Bisso, Passi, D.O.C. TMC, G-Kill, Ben-J, la chanteuse M'Passi, Arsenik, Mystik, des musiciens du Paris mondial, Jean-Phi Dary, Michel Alibo, Jean-Christophe Maillard, et des stars des scènes africaines et antillaises, tels le guitariste Popolipo, Ismaël Lô,Tanya Saint-Val, Jacob Desvarieux, Koffi Olomide et Monique Seka. Vous êtes prêts pour le freestyle ? Un freestyle « augmenté » par un beatboxer inattendu, le crooner brésilien Ed Motta. Back to the roots, retour en mars 1997 dans le Salon de Musique de Nova.Visuel © pochette d'Africa de Bisso Na Bisso  

14 août 2020

11:18

25 ans de sono mondiale #28 : Boulpik en 2014

En 2014, quatre ans après le séisme ravageur qui a frappé Haïti, nous avons vu débarquer à Nova le sextet acoustique Boulpik.
C’est le producteur José Da Silva, connu pour avoir révélé la diva capverdienne Cesaria Evora, qui a eu un coup de cœur pour ce groupe de troubadours issu de la province de Jérémie, à l’ouest d’Haïti, des musiciens qui jouaient alors à l’hôtel Plaza de Port-au-Prince, la capitale du pays. Fruit de cette rencontre, pour ce groupe formé en 2004 par Franckel Sifranc, un premier album, Konpa Lakay, sur le label Lusafrica et une invitation au Festival Métisses d'Angoulême dont ils revenaient, enthousiasmés par l'accueil qu'ils y avaient reçu.Bien avant le compas « électrique » haïtien — genre majeur antérieur au zouk — ce compas qui continue d'enflammer les publics des Caraïbes et de leurs diasporas, ce sont ces musiques rurales, acoustiques qui semaient l’ambiance et accompagnaient tous les événements festifs. Boulpik offre un bel exemple de ces musiques à danser, avec des textes variant entre chroniques de la vie quotidienne et référence à la grande histoire. Ainsi, dans la chanson que vous allez écouter Nèg Dafrik, ils rétablissent le lien avec les ancêtres africains, s'inscrivant ainsi dans la continuité de la culture du peuple haïtien, des Haïtiens fiers d'avoir été les pionniers de l'abolition de l'esclavage suite aux révoltes de 1793 et les fondateurs de la première République noire indépendante en 1804.Boulpik a fait évoluer l'instrumentation traditionnelle acoustique pour sonner « plus fort » en adoptant aux côtés des percussions habituelles, le banjo et le manouba ou marimbula, caisse en bois munie de lamelles de métal. Avec José da Silva du label Lusafrica ce jour là et Pascale Jaunet de l’association Caracoli qui œuvre à la diffusion des musiques haïtiennes, « Tout moun kanpe » (« Tout le monde debout ») ! Le bal peut commencer sur Nova.Visuel © Radio Nova  

13 août 2020

8:16

25 ans de sono mondiale #22 : Cesaria Evora en 1997

Nous faisons escale au Cap-Vert, petit pays de grands compositeurs et poètes dont vient l'héroïne du jour que l’on a surnommé La Diva aux pieds nus, Cesaria Evora. L’ex-chanteuse de bars populaires qui se faisait payer à boire en guise de cachet lorsqu'elle chantait à Mindelo sur l'île de Sao Vicente était également demandée lors des soirées privées de la méprisante société coloniale portugaise. Elle est devenue une artiste mondialement connue et vénérée, après des années de galères et d’espoirs brisés, jusqu’à ce qu’un jeune franco-capverdien, José Da Silva, l’entende chanter à Lisbonne, décide de prendre sa carrière en main et lui redonner un nouveau souffle.
Et quel souffle ! Celui de ce blues de l’exil, la morna, aujourd’hui Patrimoine immatériel mondial de l’humanité déclarée par L’Unesco. Un genre issu de cet archipel d’excellents musiciens, Luis Morais, Paulino Vieira, Tito Paris, Teofilo chantre, qui l'ont accompagnée jusqu'à l'arrêt de ses tournées et son décès en 2011 pour avoir trop goûté la vie dira-t-on : abus de chips, contre-indiquées quand on a du cholestérol, excès de gourmandises qui réconfortaient cette grande amoureuse si souvent déçue, cette généreuse coquette qui n’achetait jamais de vêtement pour elle seule, adorait les bijoux et aimait tellement repartir de Nova avec des tee-shirts de promo à distribuer au pays, ce que notre collègue journaliste « connexionneur » Rémy Kolpa Kopoul qui fut l’un de ses fervents défenseurs, ne manquait pas de préparer, histoire de mettre à l’aise la dame qui n’était pas toujours loquace.Nature, taquine, émouvante, Cesaria Evora nous charmera pour l'éternité. Parmi nos beaux souvenirs cette visite joyeuse, presque familiale à Nova, en 1997, bien accompagnée. Elle interprète deux morceaux de son disque Cabo Verde, Ess pais et Sabine Largam', avec Bau (guitare douze cordes), Luis Ramos (guitare six cordes) et Jacinto Pereira (cavaquinho). À vous, Cesaria !Visuel © Getty Images / Jean-Baptiste Lacroix  

11 août 2020

9:57

25 ans de sono mondiale #21 : Geoffrey Oryema en 2000

Le 5 décembre 2000, Geoffrey Oryema chante « Yé Yé Yé » à Nova, morceau figurant sur son premier album "Exile".
 

10 août 2020

7:59

25 ans de sono mondiale #24 : Olu Dara en 1997

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente chaque jour de l'été à midi sur Radio Nova, les pépites acoustiques de Néo Géo mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Oh Yeah ! Vous êtes dans le Mississipi, à Natchez. Dans cette ville est né en 1941, le trompettiste, cornettiste, guitariste et chanteur Charles Jones III, devenu Olu Dara. Il est l'artiste à l'honneur pour ce nouveau rendez-vous des lives proposés par l'émission Néo Géo. Des sessions exhumées de nos archives grâce à Isadora Dartial à Nova. Merci... et en route pour aller à la rencontre d’un artiste dont on dit aujourd’hui qu’il est le père de Nas, célèbre rappeur dont le nom parle évidemment plus aux jeunes générations que Papa Olu Dara. Il a pris un nom africain, yoruba, pour exprimer sans doute ses racines africaines, plutôt que s'appeler X, comme Malcom, pour abandonner les patronymes hérités de l’esclavagisme.Le jazzman Olu Dara, qui a joué avec Art Blakey mais également aux côtés de David Murray ou Henry Threadgill, est un bel exemple de ce que les afro américains appellent The Great Black Music. Un ensemble de genres musicaux qui se sont succédé ou enchevêtrés au siècle dernier : jazz, blues, soul, folk, funk et même rap, quand le fils Nas invite papa à jouer sur son célèbre album Illmatic ou encore sur le morceau « Bridging the gap » sur le disque Street Disciples.Installez-vous pour ce moment précieux. C’était en décembre 1997, au micro de Blaise Ndjehoya. Olu Dara a choisi l'un des plus vieux morceaux qu’il connaisse.Pour en écouter plus, il sort deux albums chez Atlantic, In the World from Natchez to New York (1998) et Neighborhoods (2001). Sans oublier les collaborations avec son fils, le rappeur Nasir Jones alias Nas et aussi un beau morceau avec la chanteuse Mayanna Lee sur la compilation In bed with Nova !Visuel © Getty Images / Frans Schellekens  

07 août 2020

6:07

25 ans de sono mondiale #23 : Chirgilchin à la fin des années 90

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente chaque jour de l'été à midi sur Radio Nova, les pépites acoustiques de Néo Géo mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Nous partons à Tuva, République de la Fédération de Russie, aux frontières de la Mongolie avec Chirgilchin. Leur particularité ? Ce fameux chant de gorge, diphonique, quand un même chanteur peut s'exprimer avec deux notes de fréquences différentes.Avec cette technique vocale du "deux en un", la même personne vous embarque ainsi dans des contrées où le rythme évoque le galop du cheval, animal vénéré, où ces doubles voix décrivent les contours d’un paysage et se déploient en harmonie avec la nature, le vent ou les ruisseaux. Toute une culture que maîtrise parfaitement le groupe Chirgilchin, venu a Nova fin des années 90 à la grande satisfaction de notre confrère Rémy Kolpa Kopoul qui, lui-même, s'exerçait à ce fameux chant diphonique !Chirgilchin a gagné de nombreux prix à Tuva et sur la scène internationale. Ces musiciens ont collaboré avec la musicienne Laurie Anderson sur son album Homeland et ont fait résonner leurs sifflements et sons gutturaux dans notre Salon de musique. Et pour ceux qui veulent écouter encore plus de ce type de chants, l’ethnomusicologue Johanni Curtet a publié avec Nomindari Shagdarsuren Anthologie du khöömii mongol, chez Buda Musique en 2016.Visuel © Wikimedia / Svklimkin  

06 août 2020

5:35

25 ans de sono mondiale #22 : Las Hermanas Faez en 2001

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente chaque jour de l'été à midi sur Radio Nova, les pépites acoustiques de Néo Géo mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Rendez-vous à Camaguey avec Las Hermanas Faez pour cet acte 22 des lives de Néo Géo, quand le Salon de musique de Nova s'est transformé en "Casa de la trova" comme à Cuba depuis le 19e siècle. A Santiago de Cuba, en province orientale mais aussi dans le centre du pays, à Camaguey où un jeune artiste français épris de boléro, Cyrius Martinez, a déniché les soeurs Faez, dignes héritières de cette trova : cet art populaire de la poésie chantée, accompagnée par une simple guitare, exécutée par une "trobairitz "comme on dit en langue d’oc, pour nommer les femmes troubadours.Les soeurs Faez, Floricelda et Candida, nous ont révélé un répertoire riche de boléro, de guajira ou son cubain, des septuagénaires que Cyrius a embarquées dans son rêve : faire découvrir au public français et au-delà, leur humour, leur fraîcheur et leurs émouvantes interprétations, avec un talent toujours intact au début des années 2000. Présentes sur l'album collectif Casa de la Trova, elles ont ensuite enregistré, toujours avec Cyrius Martinez, La Trova de las Faez et nous ont donné ce délicieux récital en passant par Paris en janvier 2001.Visuel © Pochette La Trova de las Faez ​​​​​​​de Las Hermanas Faez  

05 août 2020

7:31

25 ans de sono mondiale #21 : Papa Wemba en 2001

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente chaque jour de l'été à midi sur Radio Nova, les pépites acoustiques de Néo Géo mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Mbote ! Bonjour ! Les grandes voix sont au rendez-vous de ces lives de midi sur Nova, acte 21 aujourd’hui. Et on se met sur son 31 en souvenir du maître de la « rumba rock » comme le titrait le magazine Actuel dans les années 80.« Rumba rock » pour signifier l'évolution de cette sono mondiale née dans les années 40 avec Wendo Kolosoy, nourrie de rythmes latins, revivifiée par les guitares d’un Franco Luembo et la voix et les grooves de Taby Ley Rochereau. Puis, profilée par Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba, plus simplement Papa Wemba qui co-fonde Zaiko Langa Langa, passe par plusieurs formations avant d’installer son groupe Viva La Musica suivi d’autres projets musicaux tels Nouvelle Ecriture. Un Papa Wemba dont la voix haut perchée s’est formée auprès de maman, pleureuse traditionnelle des cérémonies funéraires. Une voix repérée par des producteurs européens tel Martin Meissonnier dans les années 80 puis par la star pop Peter Gabriel qui le signe sur son label Realworld et publie plusieurs disques à l'international. Sans oublier, pour la partie Nova, un maxi 45 tours produit par Martin Meissonier publié sur le label éphémère Nova Scratch et un documentaire réalisé à Kinshasa.Papa Wemba, à l'élégance extravagante, en bon roi de la SAPE, la Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes gagnera un grand respect d’un public japonais avide d'ouverture aux musiques d’ailleurs. Rencontrer des fans à l’époque qui ne parlent que le japonais ou le lingala congolais, c’était tout de même très étonnant ! Papa Wemba, chef du village Molokai pour la partie traditionnelle, fleuron des scènes de world music pour la partie occidentale, a eu une vie assez riche pour un jour être le héros d’un super biopic ! En 2003, après avoir séjourné en prison, condamné pour aide au séjour irrégulier d'étrangers, sous couvert d’activités musicales, il ressort renforcé dans sa foi et nous gratifie même d’un nouveau morceau intitulé « Numéro D’écrou ». Papa Wemba a repris le fil des concerts jusqu’à l’arrêt brutal en 2016, son décès, suite à un malaise en plein concert au Festival Femua des Magic System à Abidjan.En décembre 2001, Wemba, habitué des méga formations de musiciens, chanteurs et danseurs, nous avait rendu visite avec une formation légère, en octet, pour une session que Bintou Simporé a eu le plaisir de présenter avec Aline Afanoukoe. Il chante « Omesatone », morceau figurant sur l’album Bakala Dia Kuba.Visuel © Getty Images / David Corio  

04 août 2020

9:22

25 ans de sono mondiale #20 : Dédé Saint Prix en 1996

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente chaque jour de l'été à midi sur Radio Nova, les pépites acoustiques de Néo Géo mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Ambiance ! Honneur à Dédé Saint Prix et son groupe en avril 1996 dans le Salon de musique de Nova. En avril 2020, durant le confinement, il donnait chaque jour, en vidéo, un concert solo et ses bons conseils tout en préparant ses prochains albums Koktel chouval bwa, Back to the roots (vol 1 et vol 2).Dédé Saint Prix, chanteur, flûtiste et percussionniste, né en 1953 au François, en Martinique - où il a d'ailleurs une place qui porte son nom - a de quoi nous détailler l’histoire et la géographie de ces îles et de leur peuplement, lui qui fut instituteur dans une autre vie. Il reste d’ailleurs toujours un grand pédagogue car il n'a cessé ces dernières décennies de mener en parallèle des cours de musique, ateliers et masterclass dans lesquels il transmet sa grande connaissance des différentes traditions musicales issues de la période de l’esclavage et toutes les ondes musicales qui l’ont traversé : reggae, salsa, jazz, biguine, gwo ka et bien sûr chouval, cette musique qui accompagnait les manèges de son enfance, devenue sa marque de fabrique.Dédé Saint Prix le conteur n’a pas son pareil pour balancer proverbes et contes créoles mais il ne s'arrête pas là ! Ses chansons comptent bon nombre de chroniques sociales tel son succès « Antiyèz la » où il chante que nous sommes tous des êtres humains, peu importe les différences de couleur et « Egalité A Dè Vites » où il fustige une forme de « développement séparé » entre l'hexagone et les départements d’Outre-Mer. Dédé Saint Prix n’a pas sa langue dans sa poche et quand il sort flûte et ti-bois, c’est la fête comme ce soir-là dans l'émission Néo Géo.Visuel © Pochette Dédé Saint Prix  

03 août 2020

7:13

25 ans de sono mondiale #18 : Horace Andy et Bim Sherman en 1996

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente chaque jour de l'été à midi sur Radio Nova, les pépites acoustiques de Néo Géo mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Jah Rastafari ! La Jamaïque est à l’honneur comme en 1996 dans le studio de Nova où l’on vit débarquer un soir deux pointures du reggae en la personne de Monsieur Horace Andy. Né en 1950 à Kingston, bien connu au début des années 70 pour son hit « Skylarking » enregistré dans le Studio One du celèbre Coxsone Dodd puis devenu l’une des grandes voix du reggae, reconnu par les pionniers anglais du trip hop, Massive Attack, qui associèrent Horace Andy à leurs tournées et leurs enregistrements. Le deuxième artiste s’appelle Bim Sherman, né un an avant Horace Andy à Westmoreland en Jamaïque. C’est au Royaume-Uni où il s’installe en 1979 qu'il collabore avec Horace Andy notamment sur le disque Bim Sherman Meets Horace Andy and U Black - In a Rub a Dub Style.En 1996, il réalise « Miracle », sur le label On U Sound d’Adrian Sherwood, un disque qui sera diffusé sur Nova. La même année, les deux artistes débarquent dans nos studios et chantent, en acoustique, à la manière de ces récents enregistrements réalisés par le label français Chapter Two ex-Makasound, désireux de retrouver la simplicité et la beauté des sessions acoustiques réalisées, « Inna De Yard » dans la cour, le jardin, des espaces de créations sans les contraintes des studios clos, des séances où les sons environnants de la nature se mêlent à leurs voix et leurs instruments.Bim Sherman n’est plus mais Horace Andy, toujours actif, a notamment collaboré avec l’équipe des chanteurs du projet Inna De Yard qui ont sorti deux albums à écouter sur le label Chapter Two.Voici le document sonore, l’une des nombreuses pépites qui dormaient dans nos archives sonores. C'est live et c’est "Cus-Cus" sur Nova !Visuel © Pochette Bim Sherman Meets Horace Andy and U Black - In a Rub a Dub Style  

31 juillet 2020

6:23

25 ans de sono mondiale #18 : Taraf de Haïdouks en 2015

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente chaque jour de l'été à midi sur Radio Nova, les pépites acoustiques de Néo Géo mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Bonjour, salut les gadjos, celles et ceux que les roms du village de Clejani, ces musiciens voyageurs venus de Roumanie ont converti à leur fougue depuis déjà plusieurs décennies. Le Taraf de Haïdouks (l’Orchestre des bandits ou des Robin des bois) en a converti plus d’un depuis que deux passionnés, Stéphane Karo et Michel Winter, les ont découverts au début des années 90 et embarqués sur les scènes des festivals et des salles de concerts ouvertes aux musiques du monde.Pour accueillir ces chanteurs et violonistes virtuoses, Nova a repoussé les murs de son petit salon de musique sans complexe vis-à-vis des grands auditoriums, avec l’ingéniosité de nos ingés sons pour loger cette famille de musiciens hors pair habitués à jouer dans les fêtes, les mariages et les enterrements dans leur village de Roumanie et pas du tout désarçonnés par de nouvelles conditions de concerts très éloignées de leur public d’origine.Ce fut donc à chaque fois, un petit raz marée qui envahit la radio qui s’adapta sans complexes à leur mise en place rapide, avec une joie de jouer telle que quand on essayait de faire une répèt', on ne pouvait plus les arrêter car ils jouaient directement, tellement habitués à faire de la musique depuis leur enfance, quelles que soient les conditions.Ce jour-là, un 15 février 2015, le Taraf de Haïdouks fêtait la sortie de son 9e album intitulé Of Lovers, Gamblers and Parachute Skirts sur le label belge Crammed Discs. Les patriarches du groupe Ion Manole et Nicolae Neacsu n'étaient plus de ce monde mais leur descendance et leurs musiciens avaient repris le flambeau, avec au micro, le violoniste et chanteur Constantin Lautaru dit Costica Boieru. Musique, Maestros !Visuel © Pochette Band Of Gypsies de Taraf de Haïdouks  

30 juillet 2020

7:05

25 ans de sono mondiale #17 : Martirio en 2000

1995-2020 : 25 ans de sono mondiale. Bintou Simporé vous présente chaque jour de l'été à midi sur Radio Nova, les pépites acoustiques de Néo Géo mises en son par Isabelle Gornet et Benoît Thuault dans notre Salon de Musique, avec la participation d'Isadora Dartial du département "Archives" de Nova.
Buenos dias ! Nous partons aujourd’hui dans l’Espagne de l'après-Franco, quand l'héroïne du jour, la chanteuse Martirio, incarnait avec des artistes comme Pata Negra ou encore le cinéaste Pedro Almodovar, cette bouillonnante jeunesse qui fit exploser tous les carcans que la dictature franquiste avait imposés. Cette explosion artistique et sociale, rock, libertaire, non politiquement correcte, avide de liberté et de jouissances diverses, cette “Movida” révéla des personnalités comme Martirio, qui publia en 1986, l'album Estoy Mala. Un mouvement que le magazine Actuel, à l’affût de toutes les tendances, repéra et exposa en choisissant de faire poser Martirio en une du magazine, avec son éventail et ses lunettes de rock star.Martirio a su captiver au-delà des frontières en donnant de nouvelles couleurs jazz, tango, rock ou boléro à la copla, la poésie andalouse. Chanteuse, écrivaine, actrice, Martirio née en 1954 à la Huelva dans le sud-ouest de l’Espagne est une de ces précieuses artistes intrépides qui ont donné naissance à un nouveau flamenco, respectant la tradition tout en s’en affranchissant pour explorer les musiques latino-américaines, chantant avec la cubaine Omara Portuando ou rendant hommage à la mexicaine Chavela Vargas.A Nova, en février 2000, elle interprétait le "Volver" de Carlos Gardel, un morceau à retrouver sur son album Flor de piel sorti en 2003, accompagnée par un excellent guitariste, son fils, Raul Rodriguez.Visuel © Pochette Flor de piel de Martirio  

29 juillet 2020

7:14

Tu veux en découvrir plus ?

Tous nos podcasts

À lire aussi

player
En direct Radio Nova

player player
player

Bibliothèque

Bibliothèque mise à jour !