Paris
Veille de 1ᵉʳ mai, on pense aux pavés arrachés à chaque manifestation. On profite de l’occasion pour vous parler de ce patrimoine de l’indignation – et de l’insurrection.
Au musée de l’Homme et de l’Immigration, on suit les banlieues au fil des siècles : le champêtre du XIXe, les zonards boueux aux portes de Paris du XXe siècle, en passant par la colonisation des banlieues par l’architecte Haussmann.
Samedi avait lieu la deuxième édition du festival. Créé par les deux auteurs Zakaria Harroussi et Freddy Dzokanga, il vise à faire exister des histoires de la vie de la ville, au-delà du périph' et loin des clichés. Cette année, les couronnes vont à "Clean", de John Zarca et le premier roman de Nadège Erika, “Mon Petit".
Comme beaucoup de bars musicaux, “L’international” espère depuis 1 an des subventions (inexistantes) de l’État pour survivre. Mais ce n'est pas trop le moment (si ça l’est parfois) pour dépendre des aides de l’État.
Après les vinyles, les cassettes sont de retour. À tel point qu'un disquaire a décidé d'ouvrir une boutique à Paris spécialisée en ces objets rectangulaires, qui s'insèrent dans des walkmans et des magnétos.
A Pointe-à-pitre comme à Brooklyn, hier ou aujourd’hui, le rêve social est parfois un cauchemar.
Depuis Eve qui croque la pomme et déclenche la perte de l’humanité, jusqu'à la folie des régimes, les femmes n’ont jamais eu le droit de manger tranquille. Et pourtant, elles ont faim ! La photographe Anna Leonte-Loron a monté une exposition au 78temple de Paris pour célébrer ces femmes qui s’adonnent tout simplement au plaisir divin de s’enfiler une bonne assiette de pâtes.
Le Maâlouf, c’est une musique savante algérienne, héritière de la culture arabo-andalouse. Complexe et génial, cet art résonne dans les murs de l’Institut du monde arabe, jusqu’à dimanche, pour la première édition du festival Andaloussiyat. En coulisse, Emma Mendicino a rencontré l’un des grands Monsieurs du genre, Salim Fergani et son oud merveilleux.
Direction la Bourse de Commerce, dans le 1ᵉʳ arrondissement de Paris, pour s’immerger tête la première dans la collection Pinault, à travers une sélection d’œuvres d’une quarantaine d’artistes contemporain, où l’art s’affirme comme l’antidote à la fragilité et la disparition des corps.

