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Yoko Ono, John Lennon, Paul McCartney

Une playlist love et une playlist rupture : faites votre choix pour la Saint-Valentin

« Tu vois : de l’amour à la haine il n’y a qu’un pas ».

Par La rédac

C’est le genre de date que l’on marque chaque année d’une pierre blanche dans un calendrier afin de se forcer, au choix, à ne surtout pas l’oublier ou bien au contraire, à être certain de bien faire semblant de ne pas s’en être souvenu. Aujourd’hui 14 février et comme tous les ans, c’est le jour de la Saint-Valentin. Citons, et afin de donner une idée plus précise de cette journée si particulière, l’encyclopédie en ligne Wikipédia, qui nous donne de la Saint-Valentin une définition qui a le mérite de bien résumer le propos :

« Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion. »

En cette journée de Saint-Valentin, trois options s’offrent à vous. La première, c’est que cette journée ne vous intéresse et ne vous concerne absolument pas et de ça, personne ici ne pourra vous blâmer. L’amour commercial, c’est pas fait pour tout le monde, c’est ainsi. La deuxième, c’est que le 14 février emplit votre âme de bonheur, et que vous attendez chaque année cette journée comme celle qui vous permettra d’affirmer plus intensément encore que les autres jours votre bonheur immense et insubmersible de partager la vie, l’odeur, l’ivresse, le lit de l’être que vous aimez et qui vous aime en retour. Pour vous, tout va bien.

La troisième possibilité, c’est que Saint-Valentin est synonyme pour vous de souvenir douloureux, de souffrance terrible et de regrets acides, et que le 14 février n’évoque pour vous rien d’autre que ces moments désagréables où l’on se dit « au revoir », « adieu », « à la prochaine », « je ne veux plus jamais te voir », « fais attention à toi », « je t’aimerai toujours quand même », et que l’on considère généralement comme une rupture. Aïe, bonjour tristesse.

Pour ces deux derniers, et comme il était peu utile de le faire pour ceux qui s’en foutent (compte-t-on les voix des abstentionnistes aux élections ? Le plus souvent, non) nous avons constitués deux playlists. Une réservée aux vrais amoureux et une réservée à ceux qui ont encore dans la gorge le goût de la rupture qui gratte. Faites votre choix.

Visuel © Yoko Ono, John Lennon, Paul McCartney © Getty Images / Cummings Archives