La 69e édition du Salon de Montrouge se tiendra du 13 février au 1er mars 2026, au Beffroi de Montrouge. L’occasion de mettre en lumière les nouveaux visages de l’art contemporain.
Sous l’impulsion artistique de Andrea Ponsini, cette 69e édition déploie une sélection exigeante de quarante artistes couvrant une large gamme de médiums (peinture, installation, vidéo, photographie, sculpture, dessin et pratiques hybrides). La scénographie, réalisée par Victoria Frénak, ouverte et fluide, laisse les œuvres interagir entre elles, et avec le public. Un public varié, qui se compose de professionnels – institutionnels, galeristes et centres d’art – de collectionneurs, d’amateurs d’art ou de néophytes de tous les âges.
Les deux mille et quelques dossiers de candidature ont, dans un premier temps, été réduits à 250 par le directeur artistique Andrea Ponsini, qui a fait office de premier tamis avec son équipe. Puis, c’est le comité curatorial, composé de huit personnalités de l’art, qui a réalisé un second filtre, pour arriver à 40 dossiers sélectionnés. À la clé, mille euros, mais surtout, le soutien précieux des huit commissaires : résidences, rencontres, discussions, visites d’ateliers et publications d’articles.
Cette année, le Salon de Montrouge poursuit sa dynamique d’ouverture sur la ville, déjà initiée lors des éditions précédentes, et la ville de Montrouge est mise à l’honneur. Les œuvres y investissent les rues et des lieux de culture tel que l’Espace Colucci, la Médiathèque ou le Conservatoire. Une démarche pédagogique qui vise à rendre l’art contemporain accessible au plus grand nombre. Dans ce cadre, le Salon accueille près de 2 300 enfants et étudiants, bénéficiant d’un dispositif de médiation renforcé. Une action qui va dans le sens d’une plus large démocratisation de l’art contemporain.
Pour cette édition, le Salon continue d’enrichir son programme “perspectives”, qui prolonge l’expérience des artistes après l’événement. Un dispositif d’accompagnement qui propose un ensemble d’opportunités professionnelles, appuyé sur un réseau d’organismes partenaires qui s’agrandit encore. L’objectif est de proposer “un accompagnement structuré vers la professionnalisation”. On peut citer quelques exemples d’actions mises en place suite à la 68e édition, comme un accès gracieux à la formation Artagon, une invitation, pour certains artistes, à exposer à l’espace Les Jardiniers, ou à la mise à disposition d’espace de production individuels. Car oui, le Salon n’est pas une fin en soi, il agit comme un accélérateur, une manière de provoquer un déclic, comme ça a pu être le cas pour Clément Cogitore, Anne Le Troter ou Tatiana Wolska, tous révélés par le Salon de Montrouge.
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