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Embarquez avec Radio Caroline

Embarquez avec Radio Caroline

Des documentaires pour revivre les folies de cette radio pirate.

Par Sophie Marchand

Qui aime les corsaires des ondes, Good Morning England ou les histoires humaines un peu folles connaît forcément Radio Caroline, cette radio pirate qui a diffusé depuis les eaux internationales entre 1964 et 1990. A l'origine de ce bateau ivre qui a fait la contre-culture musicale et sociale européenne, Radio Mercur, fondée en 1958 par un businessman danois, qui diffusait déjà depuis un petit navire ancré à Copenhague. Cette idée géniale en inspire rapidement d'autres : Radio Nord, qui émet depuis les côtes suédoises dès 1960 et finalement Radio Caroline montée par un manager irlandais et un entrepreneur australien. 

Embarquant sur un bateau - le MV MI Amigo - dès 1963 avec deux transmetteurs AM de 10 Kilowatts, et une antenne radio, Caroline commence à diffuser de 6h du matin à 6h de l'après-midi. Mais si les équipes parviennent à changer la face de la musique anglaise sans demander rien à personne, le concept fascine vite les médias plus conventionnels. Ainsi Pathé commande en 1965 un reportage chargé de raconter comment cette petite radio a su convaincre des millions de britanniques et pénetrer le coeur des adolescents.  

 

Et il existe aujourd'hui des archives de cet âge d'or de la radio : par exemple, la première diffusion lancée par un "This is Radio Caroline on 199, your all day music station.” et le premier morceau joué : Les Stones, et leur reprise de "Not Fade Away" de Buddy Holly. 

 

Pour comprendre l'influence culturelle de cette radio pirate, le rôle qu'elle a joué pour l'émergence de la pop anglaise et de groupes aujourd'hui cultes, il suffit d'écouter cette compilation des Jingles de l'époque. 

 

 

Ou de replonger dans les quelques documenaires de référence et notamment un épisode de la série "The History of DJ" qui évoque la mutation de la fonction de selecta et programmateur musical.

Voici pour vous !  

 

Vous pouvez également revivre ces 50 ans de piraterie musicale grâce à Telerama. 

Source : OpenCulture.com