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Djam, le jazz débrouillard et malin

Une revue jeune et dynamique rafraîchit le monde du Jazz.

Par Jean Morel

 

Nova a toujours pris plaisir à saluer les initiatives musicales poussées et animées par la passion. C’est le cas de Djam ! Une revue trimestrielle consacrée au jazz, associée à des concerts d’appartements sous la houlette d’une équipe de jeunes sous la houlette de Florent Servia, s’étant juste donnés pour mission de mettre en avant la musique qui les touche. Aujourd’hui à son septième numéro, la revue, éditée en papier recyclée prouve sa pertinence et son intelligence par une ligne éditoriale léchée et documentée : Jazz et polar ; les femmes du jazz ; jazz et technologies ; jazz et foi ; jazz et combat, ou encore voyage pour le dernier numéro.

Animée seulement par la passion, la revue est dépourvue de publicité, se mobilise sur tous les fronts en proposant aussi une approche multimédia de la musique qu’elle soutient, en mettant à jour régulièrement sa vitrine internet et en tournant tous les mois des concerts en appartement associée à une interview, souvent fouillée et pertinente et intitulées Tapage.

  

Cet ensemble constitue un corpus qualitatif qui justifiait à lui seul le coup de projecteur de Nova sur ce concept qui se mobilise et qui mobilise.

Du Jazz pertinent, intelligent, indépendant, jeune et séduisant, c’est Djam !