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Jok’Air : « Quand tu grandis en cité, fumer c’est tabou »

Jok’Air : « Quand tu grandis en cité, fumer c’est tabou »

Le rappeur se livre sur son rapport complexe à la weed, dans le troisième épisode de Banana Kush.

Par Morane Aubert

« Quand tu grandis en cité, fumer c’est tabou, tu vis dans une sorte de village où tout le monde est par sa fenêtre ». Dans le troisième épisode de Banana Kush - le podcast des cultures du cannabis - le rappeur parisien Jok’Air se livre sur son rapport à la weed. Pour lui, un anti-stress, qu’il consomme depuis ses 20 ans, et qui a un impact non négligeable sur son processus créatif, « on ressent mieux la musique, après un joint il y a des choses que j’entends mieux ».

L’artiste revient également sur le lien fort, entretenu entre le rap et la weed, mais aussi sur son expérience, passée, du deal, alors qu’il était adolescent « moi j’avais pas de terrain, les mecs ils venaient directement dans mon hall ». L’entretien est à écouter en intégralité ici.

Jok’Air, qui sortait son deuxième album, Jok’Rambo en mai dernier, est le troisième invité de Banana Kush, projet né sur les ondes de Radio Nova et qui depuis a pris son envol. Avant lui, ce sont Mathieu Kassovitz et Johann Zarca qui évoquaient librement leur rapport au cannabis, au micro de Camille Diao et Christophe Payet. Ce troisième épisode - réalisé, comme les deux précédents d'ailleurs par Charlène Nouyoux - c’est également l’occasion de revenir sur l’actualité liée au cannabis, avec Éric Corréia notamment, le conseiller régional de la Nouvelle-Aquitaine qui veut faire de la Creuse le laboratoire thérapeutique de la weed, avec entre-mêlés, des témoignages de fumeurs qui racontent leurs pires bad trip, tout ça ponctué par la traditionnelle « banane », gracieusement offerte par Jok’Air. 

Visuel : © Capture d'écran Youtube / Jok'Air