cinéma
Depuis 20 ans, les séries sont partout. Alors pour se démarquer ou pour ne pas vous faire skip les introductions, les plateformes de streaming renouvellent leurs génériques, en proposant des objets d'arts uniques.
Innovation déjà intemporelle d'un jeune réalisateur aux airs de Jacques Audiard et rétrospective d'un autre cador au cinéma, l'humeur est aux oeuvres de jeunesse.
"Adolescence" fait parler et couler de l'encre, des sphères médiatiques aux sphères politiques. Thriller sur un féminicide dont est accusé un jeune ado de 13 ans, la mini-série donne à voir la fragilité des ados modernes face aux masculinistes et incels d'Internet.
Un peu barjo, un peu trash, “Aimer Perdre” est une comédie frénétique qui nous emmène dans les galères bruxelloises d'Armande Pigeon, jeune précaire tout autant reloue qu’attachante. Nova part à la rencontre des frères Guit, réalisateurs du film, et de l’actrice Maria Cavalier Bazan, qui porte le rôle principal.
Adaptation d’un classique de Shakespeare dans les bas-fonds berlinois ou coulisses de la première d’une émission mythique, tout est bon pour faire monter des fièvres historiques.
Pouvez-vous citer ne serait-ce qu’un seul héros d’animation qui arbore des cheveux crépus réalistes ? Probablement pas. En fait, il n’existe presque aucun exemple crédible de représentation des cheveux crépus dans l’industrie de l’animation, qui a encore à faire en matière d’inclusivité… Mais ce serait (enfin) en passe de changer.
Deux comédies qui ne sont pas que drôles assurent que la vie n’est pas en noir et Blanc.
Pour Disney, l'idée ne semblait pas si mauvaise au départ : une adaptation live-action de "Blanche-Neige", dotée d'un budget de près de 200 millions de dollars… Avec l’espoir de reproduire le succès ahurissant de remakes tels que le "Roi lion". Sauf que c'est déjà la panique. À quelques jours de sa sortie seulement, le long-métrage empile polémique sur polémiques.
Combat juridique au Japon ou pour rester sous la lumière à Las Vegas, des femmes en pleine bataille.

