L’écrivain, poète et chanteur né en Grande Bretagne, basé à Stockholme, et d’origine Nigériane, Joshua Idehen sort son nouvel album sur l’un des labels porte étendard de l’indie britannique : Heavenly Recordings
A ses débuts, Joshua Idehen se lance dans la musique en y déposant ses vers de poésie. C’est avec son single « Mum Does The Washing », en collaboration avec son ami Ludvig Parment (alias Saturday, Monday), qu’il se fait connaître, et même.. chaudement salué par la critique. Une reconnaissance qui le mène tout droit en première partie de Baxter Dury pour une tournée européenne achevée en décembre 2025. Il se lance en 2026, dans une tournée dont il sera, cette fois, la tête d’affiche. Il sera de passage au Hasard Ludique, le 14 mars à Paris.
D’abord passionné par le cinéma et ne voulant rien entendre du reste, Joshua Idehen tombe de sa chaise en découvrant Dizzee Rascal et son morceau Vexed, en zappant sur Channel U, la chaîne musicale Grime du Pays. Cet électrochoc lui donne le goût de l’écriture et de la poésie. À partir de ce moment, il trace son chemin dans la scène littéraire londonienne, et plus particulièrement son cercle restreint de poète.sse. Puis, mêle peu à peu ses écrits à la musique dans des projets divers : avec les groupes LV, Benin City et Calabashed, ou en collaborant avec des artistes tels que Sons of Kemet et The Comet is Coming. En parallèle de sa carrière artistique, il connaît quelques tumultes dans sa vie personnelle, un divorce et des problèmes liés à sa santé mentale. Lors de la pandémie de Covid-19, il décide de s’installer à Stockholm, pour changer d’air et prendre un nouveau départ.
C’est dans son nouveau lieu de vie qu’il se lance dans “I Know You’re Hurting, Everyone Is Hurting, Everyone Is Trying, You Have Got To Try”. Un projet cathartique qui le mène sur les chemins du deuil, de la guérison et de la célébration ; une production aux rythmiques électroniques signées Ludvig Parment. Cet album prend dans ses bras les âmes fatiguées pour les faire danser ; il agit comme une douche d’espoir, aux sonorités lumineuses, house et gospel. Une manière, en ces temps qui s’assombrissent, de sortir la tête de l’eau et de prendre une grande bouffée d’air frais.

