La pièce « Certains pleurent leurs morts, nous on les chante » de Léa Millet se joue au Théâtre Paris-Villette du 19 novembre au 5 décembre.
Pour la première fois au restaurant-karaoké, mémé est absente. Deux générations différentes sont réunies dans ce lieu où le deuil sera présenté moins comme une fatalité que comme une invitation à chanter les mémoires.
Perdre quelqu’un c’est aussi revenir sur tout l’héritage qu’elle laisse derrière elle. On ne parle pas d’argent ici, mais plutôt d’une culture. Pour la metteuse en scène, Léa Millet, une grand-mère symbolise un monument où chaque pilier constitue l’identité d’une famille : des façons de parler, des valeurs, des superstitions, des traditions.
De Céline Dion à Julio Iglesias, Certains pleurent leurs morts, nous on les chante explore la question de la succession au rôle de matriarche tenue par une grand-mère.
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