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Les lives de Manu Dibango

Notre réalisateur Benoît Thuault, fan de la première heure du grand Manu, a choisi quelques lives emblématiques sur lesquels revient Bintou Simporé.

Les concerts de Manu Dibango ont toujours été une belle brassée de musiques, mais également de convivialités et de révélations. Notre réalisateur Benoît Thuault, fan de la première heure du grand Manu, a choisi quelques lives emblématiques sur lesquels revient Bintou Simporé.

Retour en 2007, au festival Fiest’A Sète, auquel Manu participe pour la deuxième fois avec son groupe Maraboutik Big Band. 2007, une année fertile pour Manu qui sort l’album Manu joue Sydney Bechet, un hommage à la Nouvelle-Orléans, réédite l’album de 1973 Africadelic. C’est également cette année qu’il fête ses 50 ans de carrière au Casino de Paris et parraine la vingtième édition du festival FESPACO (Festival Panafricain de Cinéma de Ouagadougou.

En 1991, Manu joue au Festival du Printemps de Bourges et rend hommage au pianiste, compositeur et grand arrangeur afro-américain, Duke Ellington, un monument que Manu Dibango a toujours admiré. Morning Glory est même le premier disque que Manu, adolescent, achète en France. Papa Groove avait même déclaré au Courrier de l’UNESCO : « En bon amateur de jazz, j’ai fantasmé autour des musiciens de jazz américains. Nos héros alors, c’étaient des Noirs américains, champions de sport ou musiciens : Ray Sugar Robinson, Louis Armstrong, Duke Ellington (…) Un don n’a pas de race. Il existe simplement une race de musiciens ».

Quelques années plus tard, en 1994, à l’initiative de notre collaborateur Rémy Kopa Kopoul qui avait réuni les précurseurs du rap les Last Poets, Manu Dibango enregistre une session live dans les studios de Nova. Une rencontre inédite, le genre de lives improbables organisés par Nova durant et après la Guerre du Golfe de 1991.

Cette émission spéciale live s’achève sur un enregistrement dans Néo Géo, en 2012. Manu Dibango débarque à Nova, avec quelques maillets, pour un voyage musical au Cameroun, pays qu’il aimait tant et si bien évoqué dans des morceaux comme « Douala Sérénade » ou « Soir au Village ». 

Visuel © Caroline Gaillard pour Midi Libre.

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