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DJ Lag : « Avec le Gqom, on est passé de l’underground au mainstream »

DJ Lag : « Avec le Gqom, on est passé de l’underground au mainstream »

Le sud-africain, pionnier Gqom, jouait le son de Durban au Sónar de Barcelone

Par Bastien Stisi

Il est celui grâce à qui le Gcom, qui cartonne depuis plusieurs années en Afrique du Sud et tout spécialement à Durban, a quitté les recoins ombreux de l’underground pour se propager plus loin, sous les néons des clubs et des festivals du monde entier. Rien qu’au Sónar, où on l’a rencontré ce week-end, ils sont au moins deux, tous sud-africains, à revendiquer l’influence Gqom, et donc, par filiation, l’influence DJ Lag (Sho Madjozi et Faka), pionnier d’un genre qui s’est d’abord répandu, nous dit-il…grâce au taxi de la ville de Durban. « Le Gqom s’est répandu en Afrique du Sud parce que les chauffeurs de taxi et les mini-bus jouaient beaucoup cette musique. Mon cousin en a un, je lui filais des cassettes remplies de sons Gqom ! »

Ancien danseur et producteur d’avant-garde, DJ Lag, pour qui le Gcom est passé, en quelques années, « de l’underground au mainstream » (« on y a ajouté des mélodies, c’est devenu plus accessible ») , nous parle de l’origine et des contours d’un genre qu’on a du mal, chez Nova, à prononcer, mais qu’on n'a aucun mal, pour le coup, à écouter très fort dans une voiture ou ailleurs, comme si l’on se trouvait, nous aussi, coincés dans des embouteillages, un vendredi 19h à Durban…

Nova au Sónar, jour 1 : c'est ici. Nova au Sónar, jour 2 : c'est .

Visuel © Sónar