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Un mix de Gqom, le son des quartiers sud-africains

Un mix de Gqom, le son des quartiers sud-africains

Le mouvement né dans les townships de Durban.

Par Morane Aubert

Des basses lourdes, des beats saccadés, un son brut, sombre et réaliste, la Gqom poursuit sa déferlante depuis les townships qui l’ont vu naître, à Durban, en Afrique du Sud. Une nouvelle variante de la house portée par des jeunes beatmakers, comme DJ Lag, DJ Lusiman ou encore le trio Rudeboyz. C’est d’ailleurs à travers eux que Sébastien Forrester prend connaissance du genre. Il lui rend hommage avec un mix déchaîné, GQOM & SGUBHU - Automne 2017.

En 2016, la radio Crudo Volta, basée à Rome, dédiait un documentaire à la culture gqom. Il s’appelle Woza Taxi, en référence aux chauffeurs de taxi de Durban qui passent fenêtres ouvertes des tracks de gqom alors qu’ils emmènent leurs passagers en soirée. Nan Kolè, le boss du label GQOM OH, explique au magazine FADER : « Les taxis ont un rôle important dans le game. Si un taxi met ton morceau, alors il peut rapidement devenir un hit, surtout dans certains quartiers. » 

On imagine que vous en voulez plus, et ça tombe bien. Le vendredi 1er décembre à Paris, GQOMUNION vient célébrer le mouvement gqom à Paris avec trois invités. Le bruxellois DJ LeBlanc, Amzo, membre de Frànçois and The Atlas Mountains et la dernière signature du label Nowadays, Sébastien Forrester. Toutes les infos sont à retrouver sur l’évènement Facebook

Visuel : © Capture d'écran YoutubeCrudo Volta Radio