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Le graffiti se révolte

Un Z fait le buzZ en Tunisie

Par Marion Armengod

Il ne s'agit pas là d'un vengeur masqué mais d'un collectif tunisien du nom de Zwewla qui milite en taggant les murs d'un Z, pour exprimer la cause des oubliés de la révolution. Deux étudiants membres de ce collectif se sont faits arrêter début novembre et vont passer en procès début décembre. Ils risquent jusqu'à deux ans de prison.

Les jeunes de Zwewla ne resteront pas les bras croisés jusqu’au procès. Une pétition circule sur le net pour soutenir les étudiants "Le graffiti n'est pas un crime" qui a déjà recueilli 345 signataires.

Une manifestation a été organisée, le jour de l’ouverture des Journées Cinématographiques de Carthage, pour revendiquer la liberté d’expression. D’autres actions de Graffiti se tiendront à Tunis et même à l’étranger pour sensibiliser l’opinion publique.

Portfolio des graffeurs tunisiens.