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La folle histoire de l'album du Wu-Tang

N'importe quel membre du groupe (ou Bill Murray) aurait le droit de voler l'opus à cette enflure.

Par Soso & Momo

Petit récapitulatif : vous vous souvenez forcément de ces deux informations qui ont beaucoup fait réagir internet au coeur de cette magnifique année 2015. La première c'était que le Wu Tang allait sortir un album unique, serti de pierres précieuses qu'on ne vendrait qu'à un seul exemplaire, au plus offrant.

La deuxième c'était que dans ce monde décidément pas terrible terrible, il y avait des raclures suffisamment hardcores pour augmenter le prix d'un traitement utilisé par les personnes atteintes du VIH (Antibiotiques contre la toxoplasmose) de 5000 % (de 13 Dollar à 750 dollars)… La raclure en question, c'est Martin Shkreli, un patron d'industrie pharmaceutique qui se disait que son médicament Daraprim, au-delà de prolonger la vie de beaucoup, lui permettrait de se faire beaucoup plus d'oseille. NO COMMENT.

Au moment où l'album a fini par se vendre, tout le petit monde musical s'était dit que ça ne pouvait qu'être Quentin Tarantino l'heureux propriétaire. Le réalisateur est un fan absolu de notoriété publique et puis il a un peu de sous le Quentin.

Que nenni, c'est bien le foutu Martin Shkreli qui possède l'objet, d'après Bloomberget le mieux pour conclure ce papier, c'est donc de citer ledit propriétaire. « Pour le moment je ne l'ai pas écouté, je pourrais l'écouter plus tôt si jamais Taylor Swift ou quelqu'un du genre avait envie de l'écouter, mais pour le moment j'ai plutôt envie de le garder pour un jour difficile »

Sauf que, et là on commence à se marrer à gorge déployée : dans le contrat qu'a signé Martin Shkreli (et qu'il n'a certainement pas du lire), il serait écrit que n'importe quel membre du Wu Tang ou Bill Murray aurait le droit de voler l'opus sans risquer aucune poursuite ! 

 

The buying party also agrees that at any time during the stipulated 88 year period, the seller may legally plan and attempt to execute one (1) heist or caper to steal back Once Upon A Time In Shaolin, which, if successful, would return all ownership rights to the seller. Said heist or caper can only be undertaken by currently active members of the Wu-Tang Clan and/or actor Bill Murray, with no legal repercussions.

Pour faire simple : le vendeur peut légalement entreprendre et essayer de braquer ou de faire un coup pour voler à nouveau l'album - et en cas de succès, le groupe redeviendrait propriétaire du-dit album. 

Donc tout peut encore arriver ! Joie joie joie - le groupe peut légalement mettre à l'amende ce saligaud de Martin Shkreli.

Mise à jour : il semble que cette information ait été infirmée depuis, mais qu'elle ait largement inspiré RZA et, on l'espère, un réalisateur prêt à adapter cette folle histoire.