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L'histoire de la funk et la soul jamaïcaine en heures de mix

L'histoire de la funk et la soul jamaïcaine en heures de mix

A l'ombre du Reggae, les productions soul et funk jamaïcaines valent le détour.

Par Jean Morel

Lorsque l’on se plonge avec précision dans l’incroyable histoire musicale qui est celle de la Jamaïque, il est très important de noter à quel point l’île a été influencée par la musique afro-américaine.

Jazz et R’n’B étaient alors parfois joués en Sound System au point d’être assimilés par les musiciens jamaïcains qui ont commencé à réinterpréter ces influences à leur sauce.

C’est dans cette prolongation qu’au cours des années 70, la Jamaïque avait déjà développé sa propre identité sonore, et les morceaux produits alors au sein desquels on ressentait une influence américaine prégnante connaissaient un succès moindre.

Il n’en demeure pas moins que cette période et ce registre regorgent de morceaux d’une excellente qualité hélas trop souvent passés aux oubliettes, c’est ce qu’a constaté le digger Waxist qui a passé 7 ans de sa vie à mener des recherches approfondies en Jamaïque et partout où sa diaspora se répand, à la quête de ces disques qu’il classe sous le nom de Red Stripe Disco, du nom de la bière locale.

Au fil de dizaines de mixtapes, il fait découvrir ces morceaux rares qu’il a pris le temps de collectionner. On y retrouve soul, funk, disco, boogie et modern soul davantage que du reggae à proprement parler, mais on y observe aussi néanmoins quelques gimmicks propres à la musique jamaïcaine qui lui confèrent une identité propre (skanks, rimshots et lignes de basse atypiques).

Le digger travaille aujourd’hui sur une compilation qui devrait sortir l’année prochaine sur un label anglais, en attendant ce sont des heures et des heures de cette funk jamaïcaine qu’on vous propose de découvrir ci-dessous.