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Le psyché de Moonsters

Le groupe parisien développe son imagination dans un nouvel opus.

Par Sophie Marchand

Moonsters est un savant néologisme, qui fait se rencontrer la lune (moon) et les monstres (monsters) et qui malgré ces auspices nocturnes parvient à créer un rock lumineux et original. S'il détonne, c'est certainement parce que les influences du jeune groupe ne les placent pas aux côtés des vagues post-80s qui plaisent tant en ce moment. Leur came à eux est encore plus ancienne - ne serait-ce que parce qu'ils pensent en terme de PsychSoulDreamMusic. Ce qui ne veut rien dire, et pourtant.

S'ils citent comme influences Jimi Hendrix ou Jodorowski, en terme de musique pure, ils se situent de fait dans un héritage de rock psyché (ils enregistrent encore en analogique). Oui les Doors, oui Grateful Dead, oui les Velvet. Mais entre les années 60 et Moonsters, il y a 50 ans d'histoire de la musique qui s'agrège et qui permet au groupe de proposer quelque chose qui renouvelle le psychédélisme.

Leur album "Shiny Shadows" (puisqu'on vous dit que le quatuor s'amuse avec les oxymores) vient se sortir et est disponible gratuitement sur leur site ! 

 

Pour le reste, ils vous attendent en live ici :  

  • 16 avril @ L'Olympic Café (18e)
  • 22 avril @ à l'espace B 
  • 2 mai @ à l'alimentation générale 
  • 19 mai @ au batofar 
  • 6 juin @ FGO (Centre Barbara)
  • 12 juin @ à la mécanique ondulatoire