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Un 11 septembre à l’arrabiata

Un 11 septembre à l’arrabiata

Les Théories du Complot de Radio Nova #1

Par Giulio Callegari

 Nuage de Tag : Conspiration, sex, théorie du complot, 11 septembre, Bush, Tous pourris, Ben Laden, Allah, 1000 vierges et un avion, Nicolas Sarkozy est juif,  Ya t’il un pilote dans l’avion, Paris Hilton WTC sex tape, spiritisme, Crop Circle, Top Gun, numérologie 11/09/01, terrorisme italien

 

Les attentats du 11 septembre ont provoqué un maelström de théories aussi nombreuses que farfelues, en tête desquelles on trouve celle selon laquelle un certain Oussama Ben Laden en serait l’instigateur. Une thèse défendue par la masse bien-pensante aveuglée par les grands de ce monde.

De brillants reporters ont gratté derrière ce tas de sottises, la « version officielle », et trouvé pléthore d’éléments troublants. De ces enquêtes courageuses d’intellectuels bâillonnés et d’internautes zélés, on retiendra quelques bonnes idées recevables. La thèse de l’ennemi interne pour justifier la guerre de Bush se tient, celle affirmant que « le World Trade Center n’a jamais existé », toute aussi intrépide, reste difficile à prouver. « La Maison Blanche savait », « seuls les lobbys privés de l’armement avaient le matos nécessaire », « c’est un missile chinois qui a frappé le Pentagone » sont autant de possibilités en mal de relais. Mais tout ça est simple comme bonjour.

Bonjour au fait. C’était pas compliqué.

Quelques numérologues de génie ont aussi relevé des coïncidences plutôt bizarres. New York City comprend 11 lettres, tout comme George W Bush. Et encore 11/9 > 1 + 1 + 9 = 11. Tout cela est troublant. Aux investis du devoir d’informer, il faut aller plus loin.

Ni berné par la croyance mainstream qu’un SDF afghan aurait financé ces attaques, ni convaincu par les théories du complot manquant d’arguments, je suis parti enquêter, jeter un pavé dans la mare mondiale. Les résultats de cette véritable instruction sont sidérants.

Je n’ai pas eu les autorisations pour me rendre aux Etats-Unis, ne pouvant mentir sur les raisons du voyage. Une interdiction qui conforte mon intuition. Le coupable est là-bas, et il connaît les joies de la liberté et de la protection de gens haut placés.

 

Peu importe, grâce à la Toile on peut aujourd’hui percer les plus grands secrets en naviguant de forums en données. En visitant virtuellement Ground Zero sur les cartes en ligne, ce qui est marquant c’est le nombre d’enseignes italiennes qui longent le site. Liberty Street, Church Street ou encore West Street ont chacune leur lot de devantures aux noms qui chantent comme à Napoli. Patsy’s Pizza, Spaghetti Fellini, Gelati Ciao Bella, Antipasti di Gino ou encore Pronto Pizza proposent de la trattoria bon marché. Et à en croire les clichés pris par la discrète voiture Google Street View, ces vitrines ne désemplissent pas ; les badauds, prêcheurs, milliers de visiteurs quotidiens du mémorial, y font la queue par centaines.   

Cette réunion de restos italiens profite sans se cacher de l’affluence à Ground Zero. Pas suffisant pour les accuser ? Continuons d’enquêter.  En cliquant par hasard sur le nom du restaurant Pronto Pizza on tombe sur un forum qui remonte jusqu’en 1998. Des internautes viennent se plaindre du restaurant. Qu’y lit-on ? « …Je ne voyais pas les contrastes du match de Calcio, Pronto Pizza est trop sombre …» ou encore « Service impeccable mais restaurant vide par manque de soleil.. ». Bizarrement, en 2002, les messages des clients changent de ton sur ce livre d’or : « ambiance sympa en terrasse ensoleillée… »

Marcello, le pizzaïolo gérant, peut frotter ses mains enfarinées. Il se doit d'admettre aujourd’hui  au journal New York Pizza’s que « les affaires vont bien ». La différence entre avant et après le 11 septembre 2001 est en effet spectaculaire comme en témoignent ces deux photos de la devanture.

 

Ci dessus, avant le 9/11, un restaurant dans l'ombre de la Tour WTC 2 et l'obscure indifférence.
Ci-dessus, après le 9-11, une vitrine au soleil et la clientèle au rendez-vous. Un sourire retrouvé pour Marcello.

 

C’est maintenant clair, cette coterie venue de Little Italy, quartier plus au Nord, a aujourd’hui pignon sur rue. En rachetant petit à petit les commerces de l’ombre elle a ensuite joué de l’immense plus-value du soleil. Aujourd'hui, on parle de chiffres d'affaire multipliés par 100. 

Que les Italiens mafieux et riches soient à l’origine des attentats pour les affaires, c’est tout de même plus crédible qu’une bande de pauvres Moudjahiddines des grottes. Alors comment ? Sur les forums porteurs de vérité, on peut voir que les puissantes mafias italiennes blanchissent leurs milliards dans les ristoranti. Pour augmenter leur rentabilité, ils n’ont pas hésité à plastiquer les fondations des tours. Facile quand on manie les explosifs comme les mafias italiennes - ce que rapportent les nombreux documents cinématographiques sur ces mafias. Ce qui soutient également la thèse de ces scientifiques qui ont dit impossible l’effondrement des tours avec deux simples crash et les témoignages de certains passants qui ont entendu des « explosions ».

 

Pour obtenir les plans des tours jumelles et toutes la paperasserie nécessaire à un tel dynamitage, les transalpins ont aussi pu compter sur un allié de poids dans la municipalité : le maire de New York. Un certain Rudolph Giuliani. Un nom qui sonne plus la calzone que les burgers, non ? 

Et les avions, le Pentagone, direz vous... C'est une belle manière de nous cacher la vérité en détournant nos yeux vers le ciel. Mais on ne peut pas simplement l'avancer comme ça, il faut le prouver quand on a un tantinet de conscience professionnelle. 

 

Donc j’ai contacté ces restaurants au péril de ma vie pour les confronter à cette vérité et à mes questions sur leur modus operandi. Ils m’ont ri au nez avant de me raccrocher, aussi au nez. Un rire jaune qui trahit une certaine culpabilité. Ça dérange, hein ?

Et oui entre arabe et arrabiata il n’y avait qu’un pas : le journalisme d’investigation.