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« Dirty God » de Sacha Polak

Les cicatrices les plus impressionnantes sont toujours intérieures.

Le visage à moitié brûlé et une petite fille de deux ans. C'est tout ce qu'il reste de la relation de Jade à son ex, qui l'a défigurée à l'acide. À la violence de cette histoire, succède désormais celle du regard des autres. Pour ne pas couler, Jade n'a d'autres choix que de s'accepter, réapprendre à sourire et à aimer.

Visuel © Dirty God de Sacha Polak

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par Alex Masson

« Nomades » d'Olivier Coussemacq

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Comment raconter l'exile dans un monde et une époque où l'idée de frontière physique comme psychologique est sacrément bousculée.

« Manta Ray » de Phuttiphong Aroonpheng

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Le nouveau cinéma thaïlandais sait qu’il n’y pas qu’une courte distance entre le politique et le poétique.