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« Jusqu’à l’os » de Sébastien Betbeder

« Jusqu’à l’os » : à Amiens, un punk dans la ville de Macron

Amiens, la ville de Macron et la ville d’Usé.

Par La rédac

Place forte du court-métrage français et international depuis 1982, deuxième festival de cinéma en France après celui de Cannes, le Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand accueille de nouveau cette année une programmation dantesque, pleine de 424 films, dont 161 en compétition. En marge des deux émissions que l’on proposera, depuis Clermont-Ferrand, le jeudi 6 et le vendredi 7 février — 9h-13h, dans le cadre de la Grasse Matinale avec Armel Homme et Sophie Marchand — on vous dévoile chaque jour en exclusivité l’un des films de cette programmation sur nova.fr. Aujourd’hui : « Jusqu’à l’os » de Sébastien Betbeder.

Synopsis

Thomas est arrivé à Amiens pour suivre Rebecca qui, quelque temps après, l’a quitté. Seul dans la ville de Macron, avec un métier de journaliste au Courrier Picard qui l’ennuie à mourir, Thomas tente de guérir sa dépression. Mais voilà qu’on lui propose de faire le portrait d’Usé, figure locale incontournable, musicien atypique et ancien candidat à l’élection municipale. En parcourant la ville, et la vie d’Usé, en s’abandonnant à une nuit d’ivresse, les deux hommes vont apprendre à se connaître.

Merci à Canal +, partenaire historique du festival du Court de Clermont-Ferrand et diffuseur du film, pour son aimable autorisation.

Tous les films sont à revoir sur le corner FESTIVAL DE CLERMONT disponible sur MyCanal.

La programmation complète du Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand est ici.

« Jusqu’à l’os » de Sébastien Betbeder

Visuels © Envie de tempête productions — Pictanovo