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Boiler Room lance le « Netflix de l’underground »

Boiler Room lance le « Netflix de l’underground »

Sa propre plateforme de streaming, avec un premier contenu original.

Par Morane Aubert

Il y a quelques jours, Boiler Room, une des émissions de référence dans le paysage musical avec notamment ses retransmissions en streaming de DJ sets et de live, lançait sa propre plateforme de streaming. Elle s’intitule 4:3, est s’auto-proclame « le Netflix de l’underground ». En termes de contenus, il est d’ores et déjà possible de découvrir des documentaires musicaux, agrémentés d'archives, sur le UK Garage, sur les premiers jours du Paradise Garage ou encore sur les pionnières de la musique électronique. 

Différentes personnalités ont été invités à diriger la plateforme, parmi elles, Ryuichi Sakamoto ou encore l’acteur Elijah Wood. Son directeur créatif, Amar Ediriwira, explique : « La plateforme veut challenger les notions de « bon » et de « mauvais » en art, tout en faisant évoluer notre manière d’expérimenter l’image en mouvement et le son ». Au-delà de la musique, c’est la jeunesse, l’identité, la performance et le contre-pouvoir qui seront questionnés dans ses contenus. 

4:3 vient de dévoiler son premier documentaire original, qui explore l’histoire de la culture queer et de son lien avec la dance music à Manchester. Il s’appelle Fleshback : Queer Raving In Manchester's Twilight Zone et intervient trente ans après la parution d’un amendement (depuis abrogé) au Royaume-Uni, interdisant la « promotion de l’homosexualité à l’école », comme le rapporte Wired. Un premier extrait du documentaire est disponible sur Youtube :